Faut-il savoir chanter ou rapper ?
Non. L’atelier accueille tout le monde, y compris celles et ceux qui n’ont jamais tenu un micro. On part de ce que chacun peut et veut donner, même quelques mots ou quelques sons.
Combien de temps dure un stage ?
La durée se définit avec chaque structure, selon votre planning et votre groupe, avec un minimum de 6 heures pour que le morceau ait le temps de naître. Le plus souvent, les stages ont lieu pendant les vacances scolaires ou le week-end.
Pour quel âge, et combien de jeunes ?
De 8 à 18 ans, et au-delà pour les jeunes adultes. L’idéal est un groupe de 8 à 10 jeunes. S’ils sont plus nombreux, on prévoit plus de temps, pour que chaque groupe ait le même temps au micro.
Que se passe-t-il à la fin du stage ?
Le dernier jour, on écoute ensemble une première version du morceau, ce qu’on appelle le « prémix ». Je repars ensuite le mixer dans mon studio : c’est l’étape qui équilibre les voix et l’instrumentale et donne au morceau sa qualité finale.
Et les paroles ?
Les jeunes écrivent sur ce qu’ils vivent et ce qu’ils ont envie de dire. Une règle est posée dès le début : pas de grossièretés. J’accompagne l’écriture pour que chacun trouve ses mots.
C’est quoi, une topline ?
C’est la mélodie chantée ou rappée d’un morceau : l’air qu’on retient, celui qu’on fredonne sans les paroles. Dans un refrain, c’est ce qui reste en tête. On la cherche avant d’écrire, pour que les mots tombent juste.
Quel style de musique ?
Rap, RnB et musiques urbaines, selon les goûts du groupe. C’est le groupe qui choisit l’instrumentale et la direction du morceau.
Que veut dire « format radio » ?
Un morceau court et construit comme ceux qu’on entend à la radio ou sur les plateformes d’écoute : des couplets et un refrain qui revient. C’est un format concret, motivant, et réaliste à réaliser le temps d’un stage.
Comment adaptez-vous l’atelier au handicap ?
On commence uniquement par la topline, la mélodie de la voix, sans mots. Quand la personne est prête, on ajoute des mots, puis, si c’est possible, on écrit et on crée sa propre musique. Tout dépend du niveau de chacun, et on suit les progrès au fil de l’année.
Et en foyer ou en MECS ?
L’atelier ressemble à mes stages en espace jeunes, avec une place plus grande pour l’écriture : ces jeunes ont besoin de s’exprimer et de reprendre confiance en eux. La mélodie et l’enregistrement gardent toute leur place. Il se déroule sous forme de stage, ou une fois par semaine.
Est-ce de la musicothérapie ?
Non. C’est un atelier de création musicale mené par un professionnel du son. Il ne remplace aucun soin : il vient compléter le travail de vos équipes, avec qui les objectifs sont définis.
À quel rythme, et avec combien de participants ?
Le plus souvent sur l’année scolaire : chaque semaine (hors vacances scolaires), tous les quinze jours ou une fois par mois, selon ce qui convient à la structure. En foyer ou en MECS, l’atelier peut aussi prendre la forme d’un stage. La taille du groupe n’est pas un problème, puisque l’équipe encadrante est présente ; on peut aussi prévoir des passages individuels.
Comment suivez-vous les progrès ?
Chaque séance s’appuie sur la précédente. Je conserve tous les enregistrements de l’année, et même ceux de mes premières années d’atelier : si la structure a besoin de retrouver une séance, c’est possible. Je peux aussi faire un bilan à la demande de l’équipe.
Que doit-on prévoir sur place ?
Une salle au calme avec une prise électrique et une table. J’apporte tout le reste : ordinateur, micro, casque, enceintes et convertisseur.
Où intervenez-vous ?
Dans le Var, les Alpes-Maritimes, en Seine-et-Marne et alentours, directement dans vos locaux. Pour un autre secteur, écrivez-moi : on regarde ensemble ce qui est possible.
Comment se passent le devis et la facturation ?
Je vous envoie un devis selon le nombre de séances et le format retenu. En tant qu’auto-entrepreneur, je facture directement la structure.